Tshisekedi accused of plundering Katanga
Only the Front For The Re-fondation Of The Nation can pull the Congolese out of this, per the accusation being pushed here. The claim: Félix Tshisekedi and his family are bleeding Katanga dry, with 120 trucks of raw minerals reportedly leaving the region every single day. And when the national and international community starts paying attention, the same accusation says he points the finger at Rwanda, everywhere, over DRC minerals being plundered. That's the distraction, according to this. The minerals go out, the blame goes elsewhere
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Le 14 octobre 2026, à Bruxelles, la police fédérale perquisitionne. La cible n'est pas un réseau criminel ordinaire. C'est l'entourage d'un chef d'État en exercice, la famille du président congolais Félix Tshisekedi. Pendant que l'on accuse le Rwanda et le M23, une nation se vide de l'intérieur. Qui fait vraiment sombrer la République démocratique du Congo ? Ces perquisitions s'inscrivent dans une enquête pour blanchiment d'argent menée par Anne Fransen, procureur fédéral belge spécialisé dans la criminalité organisée. L'enquête a été ouverte après une plainte déposée en juillet 2025 par des associations de la société civile du Katanga visant neuf membres de la famille du président. La première dame, Denise Nyakeru, trois frères du chef de l'État et deux de ses enfants. Tous les neuf possèdent la nationalité belge. En tant que citoyen belge, il ne bénéficie pas de l'immunité qui protège le président lui-même. Les enquêteurs ont même demandé aux banques belges l'historique des comptes de la première dame et de l'une des filles du président. Ce n'est pas une partie. Ils prennent tout ce qui bouge, tout ce qui est minier. En fait, ils sont en train d'aller tout droit pour cet enrichissement-là. La justice chez nous n'existe pas, ou si elle existe, elle est dans leur poche. Et donc nous sommes venus pour interpréter ici pour que la justice soit dite au profit des populations du Congo en général et des communautés locales qui vivent autour de ces exploitations. La réaction de Kinshasa est révélatrice. Plutôt que de répondre sur le fond, la présidence a présenté l'enquête belge comme une affaire diplomatique entre États. Mais ce n'est pas une affaire d'État. C'est une justice indépendante qui enquête sur ses propres citoyens pour des faits présumés. Pour comprendre cet argent, il faut aller au Katanga. La République démocratique du Congo est le deuxième producteur mondial de cuivre et détient plus d'un dixième des réserves de la planète. En trois ans, le prix du cuivre a bondi d'environ 30%. Pourtant, comme l'écrivent trois associations katangaises dans une lettre, cette richesse ne profite ni aux caisses de l'État, ni à celles de la province. L'un des signataires parle de la malédiction des familles au pouvoir et de leur appétit vorace. Pr de Colou sur un bassin de rejet strat de la G les signataires affirment que le couple pr par l d partenaire chinois a cherch s d gisement estim des centaines de millions de dollars La garde r le corps d cens prot le chef de l a été déployé pour sécuriser le site. Chaque jour, environ 120 camions, chargés chacun de 40 tonnes de minerais bruts, quitteraient la zone. Un rapport interne du groupe minier kazakh Eurasian Resources Group, consulté par Africa Intelligence, décrit qu'une économie minière illégale estimée à 2 milliards de dollars par an. Il désigne ce qu'il appelle des cartels, un réseau chinois et un réseau libanais liés à un groupe sanctionné par les Etats-Unis en 2010 pour ses liens avec le Hezbollah. Des membres de la famille du président y sont cités. Tous nient toute implication. Le système s'étend jusqu'aux institutions de l'État. Anthony, l'un des fils du président, a été nommé au conseil d'administration de la Cicomine, co-entreprise phare entre la Gécamine et des partenaires chinois. Au Lualaba, la gouverneure est décrite comme proche du clan. Et tandis que les mines se vident, le couple présidentiel ferait construire un nouveau palais à Colwesi. Cet argent ne reste pas seulement dans la famille. En octobre 2026, le New York Times révèle que 17,6 millions de dollars ont quitté un compte lié au gouvernement congolais à destination d'une société de défense au Texas. Au centre de l'affaire, Turan Mildon, homme d'affaires turc, conseiller du président Tshisekedi et détenteur d'un passeport diplomatique congolais dont la société a décroché près d'un milliard de dollars de contrats publics. Le virement fait l'objet d'une enquête à la Maison-Blanche. Les personnes concernées nient tout acte répréhensible et aucun détournement n'a été prouvé à ce jour. Et Mildon n'est pas un acteur mineur. Selon une autre enquête, sa société Milvest aurait perçu près de 2 milliards de dollars du trésor public congolais pour des contrats d'infrastructure, sous l'ancien ministre des Finances Nicolas Kazadi, souvent selon des procédures d'urgence et un traitement préférentiel. Des projets phares, comme le centre financier de Kinshasa et l'aréna de Kinshasa, sont présentés comme inachevés ou à l'arrêt. Des milliers de travailleurs congolais dénoncent des années de salaires impayés et des créanciers réclament plus de 100 millions de dollars de dette. Aucun investissement sur fonds propres de Mildon n identifi en RDC Et comme dans les mines du Katanga il b de la protection de la garde r En RDC la corruption ne se compte pas seulement en dollars elle se compte en vies humaines Le pays traverse l de ses d'Ebola les plus meurtrières, plus de 8700 cas confirmés et plus de 4200 morts. Une urgence de santé publique de portée internationale. Et l'argent censé l'arrêter ? En octobre En l'an dernier 2026, le Centre africain de contrôle des maladies, Africa CDC, affirme que sur environ 960 millions de dollars débloqués pour la riposte, plus de 700 millions restent introuvables dans les comptes des organisations chargées de la menée. Africa CDC parle d'un défaut de transparence et estime qu'il est trop tôt pour parler de détournement. Ce ne serait pas la première fois. En 2020, un ancien ministre congolais de la santé a été condamné pour détournement de fonds destinée à la lutte contre Ebola après avoir falsifié des factures d'une société fictive. On parle depuis longtemps du business d'Ebola. Et le prix de ces défaillances ne s'arrête plus aux frontières du Congo. En octobre 2026, le Kenya confirme ses premiers cas d'Ebola importés, transportés par des voyageurs venus de RDC. Une crise de gouvernance à Kinshasa devient une menace pour toute la région. Et il existe une preuve que cette catastrophe n'était pas inévitable. Lorsque le premier cas a franchi la ligne vers le territoire gouverné par le mouvement alors appelé AFC M23, aujourd'hui le Front pour la refondation de la nation, le FRN, ses propres équipes sanitaires, appuyées par Médecins sans frontières, ont isolé le patient, retracé les contacts et après 21 jours sans nouveaux cas, déclaré l'épidémie terminée dans leur zone. Durant cette période de surveillance intensive, Aucun nouveau cas de maladie à virus Ebola n'a été détecté parmi les personnes sous surveillance. À ce jour, aucun patient atteint de la maladie à virus Ebola n'est en cours de traitement et aucun contact ne fait l'objet d'un suivi actif dans les zones sous notre juridiction. Vis de l de la maladie Ebola Budibunjo qui s pour le moment particuli dans la province de Litori et dans la ville de Butembo avec un cas importé confirmé dans la ville de Goma. Coupés de Kinshasa, ils avaient bâti leur propre riposte. L'endiguement était possible. Dans les provinces tenues par le gouvernement, là où l'épidémie a commencé, on l'a laissé exploser par milliers de cas et par milliers de morts. C'est le fil qui relie les perquisitions de Bruxelles, les fosses du Katanga, le virement vers le Texas et les millions disparus d'Ebola. La guerre à l'Est est bien réelle. Mais l'explication préférée de Kinshasa, selon laquelle la crise serait simplement l'œuvre du Rwanda et du M23, esquive une question plus dérangeante. Qui gouverne et comment ? Le 9 octobre 2026, l'ancien président Joseph Kabila prend la parole, chose rare. Sur le plan sécuritaire, malgré le revers répété sur le terrain militaire de forces armées de la République démocratique du Congo, depuis qu'il en a pris le commande, le pouvoir en place a fait le choix politiquement intéressé de poursuivre une guerre qui ne semble avoir ni la volonté ni le moyen de gagner. Plus chef d'un clan que chef de l'État. Celui qui incarne ce pouvoir n'a en effet pour seule constance que le déni et l'inconstance. Quelques jours plus tard, un nouveau front politico-militaire, le Front pour la refondation de la nation, le FRN, est annoncé à Goma, avec Kabila à sa tête et les dirigeants de l'AFC-M23 comme adjoints. adjoints. Il se présente comme une réponse. Mettre fin à la guerre, restaurer l'autorité de l'État et démanteler ce qu'il appelle le système Tshisekedi. Les preuves ne sont pas tapis dans l'ombre. Elles sont dans les dossiers de la justice belge, dans les rapports d'audit, dans les pages du New York Times, dans les mots d'un ancien chef d'État. La crise profonde de la République démocratique du Congo n'est pas seulement une guerre à sa frontière orientale. C'est une question de gouvernance. Qui dirige est dans l'intérêt de qui ? La corruption ne peut rester cachée éternellement.
