Patrick Muyaya on TV5 Afrique

    by ammar 💫: Félix Tshisekedi

    The red carpet, the military honors, the flags of Congo, Africa and the revolution all flying for former heads of state arriving in Goma. That official welcome for the African Union Panel of Facilitators joint mission is what set Felix Tshisekedi off, and his entourage with him. Patrick Muyaya could hardly keep his indignation contained during an urgent TV5 intervention. What Kinshasa wants out of this whole thing is simple enough: less pressure on populations stuck living under governance by crime, where every day brings more deaths and more victims. Resolution 2773 was clear that Rwanda needs to pull its troops out of the DRC and stop backing the M23. The DRC side says it has done its part under the Washington agreement with the US, and blames Rwanda for refusing to stop exploiting resources as the reason the fighting drags on. Rwanda is the aggressor here, recognized as such by international institutions including the EU and the US government. All of this is happening inside efforts toward a political, sustainable, African resolution, in a war the Kinshasa regime imposed.

    Transcript (fr)

    En passant à la situation en République démocratique du Congo, où le gouvernement est sur tous les fronts, à Goma d'anciens chefs d'États africains, ont été reçus aujourd'hui par la rébellion de l'AFC M23. A Kinshasa, un dialogue national que l'opposition refuse. Et dans l'Est, l'épidémie d'Ebola, la 17ème, qui vient de franchir les 4000 victimes. Pour en parler, notre invité ce soir est Patrick Mouyaya, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement. Monsieur le ministre, bonsoir et merci d'être avec nous. – Bonsoir. – Commençons tout d'abord par ce qui s'est passé aujourd'hui à Goma. Trois anciens chefs d'État du panel de l'Union africaine sont entrés ce lundi dans les locaux de l'AFC M23. Kinshasa avait-il donné son accord et qu'attendez-vous de cette rencontre ? – C'était un panel d'anciens chefs d'État qui travaillent dans le cadre de la médiation de l'Union africaine portée par les présidents du Conseil togolais, le président Forn Yassimbe. Donc c'est dans ces cadres-là qu'ils sont arrivés à Goma parce qu'ils ont un agenda de la médiation qui tienne. Et c'est dans les cas des cécéphores diplomatiques qui sont arrivés sur presse. Et qu'est-ce que t'attends le gouvernement congolais de cette discussion ? De toute évidence, nous nous attendons de desserrer l'étau sur nos populations qui ploient sous la gouvernance par crime. Chaque jour, on compte de mort. Chaque jour, on compte des victimes. Et aujourd'hui, il y a cette résolution 2773 qui a été très claire sur la nécessité du père, donc le Rwanda, de retirer ses troubles de la RDC et de cesser tout ce qui tient à son fils, l'EM23. L'idée pour nous, principalement, c'est d'arriver à la fin de ces processus pour nous permettre de répondre aux urgences humanitaires qui connaissent nos populations sur place. Monsieur le ministre, beaucoup de nos téléspectateurs ne comprennent pas pourquoi les combats continuent dans certaines parties du territoire congolais. Il y a eu un accord avec Kigali sous l'égide de Washington. Il y a eu le cessez-le-feu sous médiation qatarile. Et pour parler en Suisse et maintenant lomé, les textes s'accumulent, mais les combats continuent sur le territoire. Comment expliquez-vous cette situation ? Il est qu y a un pr en l le pr rwandais qui ne veut pas en r cesser d les ressources dans l de la R d du Congo Souvenez qu 4 d nous Washington où nous avions signé cet accord avec le gouvernement américain. Mais vous avez vu après l'invasion qui a été faite sur Ouvira, les sanctions américaines en disent langue sur le coupable justement de tous ces blocages que nous connaissons dans les cas de ces processus de paix. Nous, comme République démocratique du Congo, Dans les cas des accords de Washington, nous nous acquittons de notre part, mais il faut deux pour danser la rumba. Monsieur Mouye, vous êtes régulier, vous parlez régulièrement de l'agression du Rwanda vis-à-vis de votre pays. Pourtant, les sanctions restent limitées et les partenaires du Rwanda n'ont pas vraiment rompu avec ce pays. Pourquoi, après tout ce temps et ces sanctions, vos partenaires ne s'arrangent pas à votre position ? Bon, écoutez, ce n'est pas qu'ils ne s'arrangent pas dans notre position. Je ne voudrais pas rentrer dans leur chat diplomatique, mais il est évident que lorsque vous lisez toutes les décisions qui ont été prises, que ce soit par l'Union européenne ou par le gouvernement américain, il y a un agresseur qui est connu qui s'appelle le Rwanda. Maintenant, il appartient pour la crédibilité même de nos différentes institutions, en commençant par le Conseil des Sécurités qui s'est réunissant encore quelques jours, rappeler la nécessité du respect de la résolution 2773. Il est important que pour justement les prestiges de ces institutions, que ces États soient conformes à leurs engagements parce qu'ils savent que lorsqu'il y a un agresseur, il ne faut pas seulement condamner, Il faut prendre des mesures et des mesures plus robustes qui permettent de contraindre le Rwanda, de quitter la République démocratique du Congo parce qu'il faut regarder en parallèle le travail que nous nous faisons pour déconstruire tous ces prétextes rwandais, les prétextes récurrents depuis trois décennies, c'est les prétextes des FDLR. Aujourd'hui, il existe un plan d'hérédition qui a été approuvé, y compris par les conseils de sécurité des Nations unies. Nous avons, nous, présenté un plan, une stratégie qui est claire. Mais regardez l du Rwanda vous comprenez c lui qui ne veut pas que la paix soit de retour dans l de la R d du Congo Et je pense qu faut encore des sanctions plus robustes pour que le pr Kagame et ses troupes et ses fils souscrivent pleinement ce que recommandent tous les processus diplomatiques que vous avez abordés. – Patrick Pouillet, venons-en au dialogue politique avec la politique intérieure en RDC. La coalition Article 64 rejette les consultations, le mouvement de Joseph Kabila aussi. Un dialogue national boycotté avec ceux avec qui on doit parler. À quoi ça sert ? – Il n'existe pas de boycott. Il faut savoir que le président de la République, dans son discours du 29 août, il a été très clair. Nous faisons un dialogue pour la paix, la cohésion nationale et la réfondation de l'État. Aujourd'hui, il n'existe pas des raisons qui puissent justifier que l'opposition, par exemple, veuille manifester dans les rues. Parce que, souvenez-vous, au 17 juillet, le président de la République avait reçu tous les prêts là. Et les cardinales Ambongo avaient d'ailleurs utilisé une expression que j'aime bien, schéma faisant. Le président de la République a pris dans la foulée une ordonnance au 11 septembre dernier, où il a créé un comité d'organisation préliminaire. Il y a des contacts préalables qui ont commencé, puisque vous avez vu que les directeurs de cabinet du président de la République et un de ses conseils, c'est son déplaçable au Mbashi pour voir le président de la Senko. C'est indicatif justement de la volonté du président de la République. Donc, ce n'est-à-dire que ça aura lieu. Mais bien sûr qu'il aura lieu. Il aura lieu à la différence de tous les dialogues précédents, parce que c'est un dialogue qui doit partir de la base, parce que la volonté du président de la République, Ce n'est pas seulement d'avoir la paix, mais il faut cimenter la cohésion nationale dans un contexte où on veut récupérer la question, notamment de Bania Moulin ou de Sohélifoum, qui est instrumentalisée par les complices du père pour diviser les Congolais. Dans l'objectif du dialogue, c'est la paix, c'est la cohésion nationale et évidemment la réfondation de l'État pour doter de l'État de tous ces moyens qui évitent les crises à répétition comme celles que nous connaissons depuis les 30 dernières années. Plus de 4000 morts 8300 cas 7 provinces touch 1 d pour 2 malades L d franchit le seuil des 4000 morts malgr l du ministre de la Sant Partagez cet optimisme et comment faites face cette situation l du ministre de la Sant ne vient pas de lui Je voudrais vous rappeler deux choses, deux principes qui nous guident dans cette riposte. Le premier principe, c'est la transparence. Et nous avons convenu, notamment avec les directeurs généraux de l'EMS, que c'est les gouvernements qui avaient les leads. Les chiffres que vous abordez, ce sont des chiffres qui sont travaillés tous les jours, non pas seulement par les gouvernements, mais aussi par l'OMS et Afrique Acide ici et d'autres partenaires. Et dans ces chiffres, vous pouvez bien voir qu'il y a une tendance à la baisse. Je rappelle que le foyer central où 80% des cas ou 90% des cas étaient concentrés dans la province de Litori. Aujourd'hui, là où vous aviez 64 zones de santé affectées, vous en avez 44. Est-ce qu'il y a progrès ou pas ? Nous avons évidemment de points de vigilance, notamment dans le Nord Kivu ou d'autres petites poches qui arrivent parce que les virus se déplacent avec des individus. Mais nous avons foi parce que nos équipes aujourd'hui connaissent les fonctionnements du virus. Nous savons ce qu'il faut faire pour nous permettre de venir à bout de cette épidémie. Patrick Mouillet, M. le ministre, merci infiniment d'avoir répondu à nos questions ce soir. Évidemment, je ne serai pas terminé sans saluer la mobilisation internationale parce qu'il y a quand même eu 2,9 milliards mobilisés au dernier séjour de la Première ministre à New York. Dès nos partenaires, nous attendons aussi la transparence et la rédivabilité pour que nous puissions savoir que cet argent d'abord ne tombe pas sur le compte du trésor public de la RDC, mais que les partenaires qui en reçoivent puissent être en mesure de nous indiquer clairement ce qui est fait sur terrain parce que la rédivabilité, c'est fait aussi partie de la transparence pour une bonne gestion de l'épidémie. Le message est passé, M. le ministre. Merci infiniment et belle soirée à vous. C'est moi qui vous en laisse. Il internait l'apparition sécuritaire du régime Kabila en RDC. Kalev Mouton, d'ancien patron de renseignements congolais, est mort ce lundi à Paris à l'âge de 69 ans après une longue maladie selon ses proches à la tête de l'ANR pendant 8 ans. cet homme était redouté de l'opposition. Plusieurs plaintes pour torture et arrestation arbitraire avaient été déposées contre lui. Il avait fini par rentrer au pays et demander pardon à ses victimes.