#AFC/M23 rejects Amnesty International report

    by ammar 💫: Amnesty International

    AMNESTY INTERNATIONAL released a report on GOMA but the AFC/M23 rejected it and demanded evidence

    Transcript (fr)

    L'Alliance Fleuve Congo Mouvement du 23 mars AF123 a réagi au rapport publié le 20 septembre 2026 par Amnesty International consacré aux violations présumées des droits humains dans les zones minières de Roubaïa au nord Kivu et de l'Omera au Sidi Kivu. Dans une mise au point, l'AF123 rejette en bloc les accusations d'exécution sommaire, des tortures, des détentions arbitraires, de travail forcé, de récritement forcé, de pillage ainsi que des trafics d'or et de coltons vers le Rwanda. Le mouvement estime que ces accusations, aussi graves soient-elles, doivent être appuyées par des éléments permettant d'établir les précisions à la réalité de fait et leur imputabilité. Il demande notamment qu'il soit déterminé pour chaque cas la date, le lieu de fait, l'identité des autores présumés, leur appartenance effective à l'AF123 ainsi que l'existence éventuelle d'un lien avec une chaîne de commandement. La F123 conteste également les accusations relatives au trafic de minéraux. Selon sa mise au point, la circulation d'or ou de coltan entre plusieurs zones géographiques ne permet pas à elle seule d'établir qui les aurait extraits, transportés, acquis, vendus ou exportés illicitement. La F123 demande un examen indépendant. Il affirme ne pas demander des traitements de faveur à Amnesty International, mais réclame l'application des standards qu'il considère comme nécessaires à toute enquête sur les violations de droits humains. Il invite ainsi l'organisation à transmettre ces éléments matériels aux mécanismes compétents et indépendants, tout en respectant la protection de victimes et de témoins. Concernant la qualification de crime de guerre l rappelle qu telle qualification n selon elle un examen juridique pr permettant d les faits les li avec un conflit d ainsi que les errements constitutifs des trafics concernés. Dans sa réaction, l'AF123 conteste également toute attribution automatique de faits au Rwanda sur la base de la nationalité supposée de personnes citées ou de la langue qu'elle parle. Le mouvement souligne Kélékini à Rwanda est parlé par plusieurs communautés de l'Est de la RDC et estime que le fait de parler cette langue ne paie à lui seul établir la nationalité rwandaise d'une personne ou de son apparence à une institution de ce pays. L'AF 123 met en garde contre ce qu'elle considère comme une stigmatisation linguistique susceptible, selon elle, d'alimenter les tensions communautaires dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu. S'il existe de prèves qu'elles soient produites et examinées. Dans sa conclusion, l'AF123 réaffirme son régie des accusations contenues dans les rapports d'Amnesty International, tout en déclarant être disponible pour l'examen de toute allégation sur Ries est suffisamment documentée. Le mouvement insiste sur la nécessité de distinguer les accusations de faits établis et demande que le même standard d'investigation, de prêves, d'indépendance et de contradictions soit appliqué à l'Assemble des acteurs armés présents dans l'Est de la RDC. S'il existe de prêves qu'elles soient produites et examinées, conclut l'AF123, estimant que la recherche de la vérité soit reposée sur des faits vérifiables et une appréciation impartiale de responsabilité. Rebecca Mabourouki pour les comptes de Voice of Kivu à Goma.